Transsibérien : découvrir la Russie de Moscou à Vladivostok

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06/06/2023

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Préparez-vous à embarquer pour un voyage épique à travers les vastes étendues sauvages de la Sibérie. Une ligne de chemin de fer mythique relie Moscou à Vladivostok, en traversant plus de 9 000 kilomètres de paysages époustouflants : le Transsibérien. Venez découvrir les étapes les plus emblématiques et les plus incontournables de cet incroyable itinéraire et faites l’expérience d’une aventure humaine et culturelle dans l’essence même de la Russie

Le Transsibérien : une ligne de train historique

Le trajet de la ligne ferroviaire

La ligne a été construite à partir de 1891, à la demande du Tsar Alexandre III, pour résoudre les difficultés de transports en Sibérie. Elle est la plus longue voie ferrée du monde et l’une des plus incroyables constructions humaines de la fin du XIXe siècle ! 

D’ailleurs, le Transsibérien est aussi le nom de la voie ferroviaire contrairement à l’Orient-Express qui est uniquement celui du célèbre train luxueux. Ainsi plusieurs trains desservent la ligne qui traverse la Russie : 

  • Le Transsibérien relie Moscou et Vladivostok, soit 9289 km en 143 h de trajet ! 
  • Le Transmongolien rejoint Pékin, via la Mongolie.
  • Le Transmandchourien contourne la Mongolie pour aller jusqu’à Pékin.

Étant donné le contexte politique actuel, il est pour l’instant impossible de voyager en Russie. Espérons qu’avec la fin du conflit, il sera bientôt possible d’embarquer de nouveau dans le Transsibérien !

Le voyage en train

Le prix varie selon la classe, la saison, le type de train et le nombre d’arrêts envisagés. Le Transsibérien traverse 7 fuseaux horaires en Russie. Les horaires indiqués sur les billets, quel que soit l’arrêt, sont donc ceux de Moscou. 

Que faire durant ce long trajet ? Vous pourrez lire, observer et discuter avec vos voisins. Emmenez avec vous un petit guide de conversation russe, indispensable en voyage. C’est la déconnexion assurée ! Durant les arrêts, vous pourrez descendre vous dégourdir les jambes et vous ravitailler.

« Le Transsibérien est un poème sur rails, un poème en marche, un poème qui se déroule à perte de vue, à travers les steppes, les montagnes, les rivières gelées… », Blaise Cendrars, La Prose du Transsibérien et de la Petite Jehanne de France.

Moscou : l’incroyable capitale russe

Moscou est l’épicentre de la culture russe alors prenez quelques jours avant le départ en train pour explorer les sites les plus symboliques : 

  • la Place Rouge qui abrite le Kremlin et le mausolée de Lénine ;
  • le Kremlin qui a été la résidence des tsars avant d’être celle des dirigeants russes ; 
  • la cathédrale Saint-Basile-le-Bienheureux et ses dômes multicolores ;
  • le métro de Moscou aux stations magnifiquement décorées avec des mosaïques, des sculptures et des lustres ;
  • le bunker 42, l’un des seuls témoignages de la Guerre froide, encore accessible en Russie.

La ville regorge de musées (l’Ermitage, la Cosmonautique), de galeries d’art, de théâtres (Bolchoï), de parcs (Gorki) et d’autres sites culturels intéressants à visiter. 

Profitez également de cette occasion pour déguster les spécialités phares de la Russie !

Iekaterinbourg : la rencontre de l’Europe et de l’Asie

Iekaterinbourg est à la jonction de deux continents : l’Europe et l’Asie. Traversée par les montagnes de l’Oural, c’est une ville fascinante, à jamais liée au destin tragique de la famille royale russe, les Romanov. 

Si vous décidez de faire une étape sur la ligne du Transsibérien, pensez à visiter :

  • La Cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé est un monument commémoratif qui marque l’endroit où la famille royale a été exécutée en 1918.
  • Le monastère de Ganina Yama est un mémorial construit à l’endroit où les corps des Romanov ont été abandonnés, après leur exécution.

La ville a beaucoup à offrir en termes de patrimoine historique, de culture et de beauté architecturale. Ce sera également l’occasion de vous immerger dans la langue russe !

Le lac Baïkal : la perle bleue de la Sibérie

Arrêtez-vous à Irkoutsk, la capitale de la Sibérie orientale et le point de départ de la plus grande réserve d’eau douce du monde : le lac Baïkal. D’une profondeur pouvant atteindre les 1600 mètres et d’une superficie équivalente à la Belgique, c’est aussi le lac le plus vieux du monde !

Émerveillez-vous devant l’immensité de la Sibérie en explorant quelques sites lors de votre séjour :

  • L’île d’Olkhon est la plus grande île du lac Baïkal avec sa nature sauvage et ses falaises spectaculaires.
  • La réserve naturelle de Baïkal-Léna offre des paysages de forêts, de montagnes et de rivières splendides où vous pouvez observer des espèces rares telles que le léopard de l’Amour, le tigre de Sibérie et l’ours brun. 
  • Le cap de Bourkhan est un promontoire rocheux considéré comme sacré avec ses piliers chamaniques, les Sergués, et une vue imprenable sur le lac et les montagnes.

Vladivostok : la porte de l’Extrême-Orient

Votre périple prend fin à Vladivostok, une ville portuaire dynamique avec un fascinant mélange de cultures asiatiques et russes. Admirez Vladivostok et les paysages remarquables de la région : 

  • La forteresse de Vladivostok propose une vue panoramique sur la ville et son port. 
  • La place centrale de Vladivostok est un lieu de rencontre animé, entourée de bâtiments emblématiques tels que le Théâtre d’opéra et de ballet, l’hôtel de ville et le monument Mouraviev-Amourski. 
  • L’île Rousski, accessible par un pont spectaculaire, offre de belles plages, des paysages naturels préservés et une vue imprenable sur la baie de l’Amour.
  • La colline de l’Aigle, par un trajet en funiculaire, vous amène à une vue panoramique magnifique sur la ville de Vladivostok et le golfe de l’Amour.

Vladivostok c’est aussi de belles plages, des parcs, des monuments historiques et une scène gastronomique intense.

Il existe beaucoup d’autres étapes possibles sur la ligne du Transsibérien : Novgorod, Krasnoïarsk ou Oulan-Oude. Vous pouvez aussi continuer votre périple vers la Chine en empruntant d’autres lignes de train tout aussi extraordinaires !

Le Transsibérien vous offre bien plus qu’un simple voyage en train. C’est une immersion totale dans l’âme de la Russie, avec ses paysages grandioses, son histoire riche et sa culture captivante. Même si cette aventure épique est pour l’instant inaccessible. Laissez-vous tenter par le charme envoûtant du Transsibérien et découvrez les trésors cachés de la Russie en vous plongeant dans la langue russe grâce à Globe speaker !

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Les divinités indiennes

Les divinités indiennes

L’inde possède la richesse d’un continent entier, ses divinités sont aussi diverses que les mythologies de nombreux pays occidentaux réunis.Ce n’est sans aucun doute pas le fruit du hasard si l’on dit de l’Inde qu’elle serait le pays aux 330 millions de dieux.Transmise par d’immenses et nombreux récits traditionnels, la mythologie indienne est fascinante sur plus d’un aspect ; un sentiment que nous allons vous partager à travers un petit tour d’horizon des divinités indiennes les plus « fondatrices » si l’on peut dire. Quelques repères  Avant de présenter individuellement les divinités les plus populaires du paysage mythologique hindou, il est important d’apporter quelques éléments de repères chronologiques et généalogiques, étant donné le caractère légèrement complexe et divers des récits traditionnels. Des premiers Vedas, dont ont peut dater l’origine au XVe siècle avant notre ère (figurant à ce titre parmi les textes littéraires les plus anciens de l’histoire de l’humanité), jusqu’aux derniers Puradas, dont on suppose que la rédaction daterait entre le IVe et XVe siècle de notre ère, les récits se chevauchent et apportent de siècle en siècle des éléments biographiques sur les divinités, en plus d’explications cosmogoniques sur l’origine et le destin du monde. Néanmoins, à mesure que l’on passe du védisme à l’hindouisme, l’ensemble des dieux du panthéon védique sont progressivement supplantés par ce que l’on appelle la Trimurti hindoue, qui compte trois dieux : Brahma, créateur du cosmos ; Shiva, le destructeur ; et Vishnu, le conservateur de l’univers.  Le Panthéon védique  Selon le Rig Veda (un des quatre grands textes canoniques de l’hindouisme : la somme de ces textes porte le nom de Veda), il y a trente-trois dieux védiques ; onze habitant le ciel, onze dans les eaux, et onze sur terre. Ils sont conçus comme des êtres personnels, se déplacent dans des chars brillants, mangent, boivent, mais n’ont jamais besoin de dormir. Ils travaillent et l’on obtient leur amitié que difficilement. Les Dieux védiques représentent les forces naturelles, mais ils ne sont pas que cela (en partie en raison du fait que la distinction entre ce qui est naturel et non naturel n’est pas très nette). Dans ce Panthéon, figure en premier lieu Varuna, symbole du paradis, souverain et magicien. Il règne sur le monde, les dieux, et sur les hommes. Son regard se porte sur les occupations de tous, il lit les pensées les plus secrètes et surveille toute activité. Hindu God Varuna sitting on the crocodile. Vector illustration isolated On peut ensuite citer Purusha, l’être primordial, le maître de l’immortalité. Purusha est l’être même, pris en toute temporalité : il est le monde déjà passé, le monde tel qu’il est en cet instant, mais aussi l’avenir. Il est en même temps indissociable de l’énergie qui se développe dans le monde.  Sans doute le plus ancien des dieux, Kama est le dieu de l’amour. C’est la personnification du désir, du plaisir sensuel et surtout du plaisir sexuel. Son action détermine parmi les êtres la loi du samsara, la suite continue et infinie des naissances et des morts. Vous vous êtes peut-être un jour, demandez quelle était la source d’inspiration du Kamasutra, le fameux recueil « d’aphorismes du désir », et d’illustrations de certaines positions intimes ? Vous avez la réponse ! La Trimurti Hindoue Ce qui caractérise l’hindouisme, postérieur au védisme, est une dévalorisation progressive du panthéon védique : les soustractions et ajouts s’accompagnent d’une montée phénoménale de deux anciennes divinités, Vishnu et Shiva. Les trois dieux qui composent la Trimurti hindoue sont, chacun dans des lieux différents, considérées comme des divinités suprêmes. D’interminables épopées racontent leurs aventures et celles de leurs descendances. Ces récits constituent les Puranas, Mahabharatas, et Ramayanas.  Brahma, notamment, est l’incommensurable et le seigneur de toutes les créatures. Il est considéré comme un créateur, directeur du ciel, maître des horizons et des quatre Vedas. Les hindous le placent généralement au-dessus et au-delà de tout culte et de toute dévotion. Shiva, le feu créateur, est vraisemblablement hérité de la figure de Rudra dans le Panthéon védique, mais ces deux figures ne se limitent pas à une simple filiation ; au contraire, elles sont les faces complémentaires et indissociables d’une même divinité. Shiva est bienfaisant, créateur ; Rudra est destructeur. Cette unité forme une figure de dieu souverain, organisateur du monde. Enfin, Vishnu termine cette trinité qui compose la Triumurtie hindoue, source de la religion hindoue. Vishnu est ainsi un des grands dieux de l’Inde, et la cause de l’existence. Il est le garant de la stabilité du monde, et possède mille noms et propriétés. Il est partout et pénètre tout ; il est en ce sens le sauveur, le protecteur, l’ami qui se met du côté des hommes, tandis que Shiva est le maître.  The God of Preservation is Lord Vishnu. Generative AI
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