Les différentes croyances et superstitions

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24/06/2021

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Les superstitions existent depuis que le monde est monde. Ces croyances irraisonnées, datant pour certaines de plusieurs siècles, cohabitent avec notre mode de pensée actuelle. Si certaines personnes sont plus superstitieuses que d’autres, nous avons tous dans notre quotidien des manies qui selon nous peuvent amener la chance et éloigner le mauvais sort. Voyons ensemble les superstitions dans différents pays.

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– Siffler

– Rentrer les pouces

– Marcher à reculons

– Parler en même temps

– Chanter

– Retourner le pain

– Croyances communes

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Superstition sonore : siffler

Siffler sa chanson préférée peut être un signe de bonne humeur dans certains pays mais, dans d’autres, siffler constitue une superstition et un véritable tabou. En Russie, il existe un proverbe qui dit « siffler l’argent ». Cela signifie que celui qui émet le sifflement va avoir des problèmes financiers. Il est donc conseillé de ne pas siffler que ce soit en intérieur ou en extérieur. Cette croyance se retrouve dans d’autres pays slaves. En Norvège, il ne faut pas siffler en direction du Soleil car cela emmènera la pluie. Il ne faut pas non plus siffler en direction des aurores boréales. On dit que cela alerterait les esprits de la lumière qui viendrait immédiatement emmener la personne ayant sifflé. Pour les faire fuir, il suffit de taper des mains.

Superstition populaire : rentrer les pouces

Une superstition japonaise consiste à rentrer les pouces une fois rentré dans un cimetière. En effet, le mot pouce en japonais se dit 親指 oyayubi a pour signification « le doigt parent ». Rentrer ses pouces permettrait de protéger ses parents de la mort.

Superstition noire : marcher à reculons

Au Portugal, marcher à reculons porte malheur. Le fait de marcher à reculons permet au Diable et aux mauvais esprits de montrer que l’on est pas sûr de soi et qu’on ne semble pas savoir où l’on va. Ces derniers se trouvant derrière se retrouveraient devant nous et en profiteraient pour saisir notre âme.

Porte malheur : parler en même temps

Dire le même mot en même temps qu’une personne peut surprendre, comme on serait tentés de le dire « les grands esprits se rencontrent »… mais en Italie ce n’est pas vraiment le cas ! Cela signifie que les personnes ne se marieront jamais, il faut lors se toucher le nez immédiatement afin de conjurer la malchance.

Superstition et religion : chanter

Tout comme le fait de siffler, chanter peut être un bon moyen de montrer sa joie. Or, aux Pays-Bas, il est préférable de ne pas chanter et surtout au dîner. Les superstitieux vous dirait que vous voulez inviter le Diable à venir profiter du souper.

Superstition française : Retourner le pain

Inutile de vous dire qu’en France le pain est sacré. Il n’y a pas plus grand amateur de pain au monde que les Français et vous en trouverez à toutes les tables. Mais l’un des grands tabous est de laisser le pain retourné sur la table. Cette pratique a pour origine le Moyen-âge où, le jour des exécutions, le boulanger gardait un pain de côté pour le bourreau. Il était reconnaissable entre tous car il était le seul retourné. Le prendre était un présage que le bourreau viendrait bientôt pour eux.

Croyances communes :

Il existe également de nombreuses superstitions communes tout droit venu de la religion chrétienne. Le fait de ne pas marcher sous une échelle qui est une référence à la Sainte Trinité et passer en dessous viendrait à la briser. Au Moyen-âge, elle était présente lors des pendaisons et est assimilée à la condamnation. Le fait de toucher du bois également comporte une raison religieuse. Les Celtes pensaient que les arbres abritaient des esprits, bons et mauvais, à qui on demandait protection ou bien que l’on chassait en tapant sur l’arbre. Les chrétiens ont lié la pratique avec le bois du crucifix. Au XIXe siècle, il existait en Angleterre un jeu d’enfant nommé « Tiggy Touchwood » où les enfants réclamaient l’immunité en tapant un bout de bois dans la pièce. Les adultes ont pris l’habitude et l’ont continué.

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Sources :
https://www.stuff.co.nz/life-style/parenting/pregnancy/88535413/13-pregnancy-superstitions-from-across-the-globe
https://www.goodhousekeeping.com/life/g4489/strangest-superstitions/?slide=24

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L’actualité met en lumière un pilier fondamental du système salarial qui est autorisé depuis 1946 en France : le droit de grève. Il permet aux travailleurs de cesser leur activité en signe de protestation ou de revendications sociales. Comment s’exprime le droit de grève dans le monde ? Est-il librement appliqué ou bien remis en question ? Une chose est sûre, il suscite bel et bien des débats passionnés ! Découvrez notre tour du monde de cette pratique essentielle. Le droit de grève dans le monde : les pays où il est appliqué Souvent représenté par une action collective, il exerce une pression sociale sur l’employeur ou sur les autorités publiques afin d’obtenir une amélioration des salaires ou des conditions de travail. Certains pays ont soumis la grève à une réglementation encadrée, notamment sur la question du préavis, du service minimum assuré et de la sécurité lors des manifestations. L’Europe : bon élève de la représentation des travailleurs En Europe, le droit de grève, ou débrayage, est reconnu et encadré par la loi, même s’il connaît quelques restrictions selon les pays. Ainsi, la Convention européenne des droits de l’homme et la Charte sociale européenne le reconnaissent comme un droit fondamental du travailleur. Cette dernière stipule plus précisément :  « Les travailleurs (…) ont le droit de (…) recourir, en cas de conflits d’intérêts, à des actions collectives pour la défense de leurs intérêts, y compris la grève. » Article 28 — Droit de négociation et d’actions collectives. En Allemagne, le Streikrecht (le droit de grève) doit respecter les règles de la négociation collective et ne peut pas être utilisé pour atteindre des objectifs politiques ou idéologiques. En effet, ce sont les syndicats qui organisent le débrayage et non les travailleurs à titre individuel. 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Les travailleurs ont, en effet, eu recours ces dernières années au derecho a la huelga (droit de grève). Le Japon : un droit autorisé, mais peu revendiqué Au Japon, le Dōmeihigyō est légal, mais les salariés l’appliquent rarement. La plupart préfèrent porter un brassard sur leur lieu de travail en signe de solidarité avec le mouvement.  La loi interdit d’ailleurs aux fonctionnaires de faire la grève sous peine de devoir payer une amende ou de risquer un emprisonnement. La culture du travail est largement intégrée dans ce pays où une majorité de salariés ne prennent pas la totalité de leurs congés annuels.  ⏩ Si la question des droits sociaux vous intéresse, lisez également notre article sur les différentes couvertures sociales dans le monde ! Les pays où le droit de grève est bafoué La Confédération syndicale internationale Selon le dernier rapport de la Confédération syndicale internationale (CSI) de 2022, certains pays du monde ont atteint des niveaux inquiétants en termes de violations des prérogatives des travailleurs. Jusqu’à 87 % des nations n’ont pas respecté le droit de grève et se distinguent de la pire manière possible avec :  des violences policières ; des arrestations arbitraires ; l’interdiction ou la dissolution des syndicats ; la violation des conventions collectives.   Voici, toujours selon la CSI, les dix pays dans lesquels les libertés les plus élémentaires des travailleurs ont rétrogradé :  en Asie : la Turquie, le Bangladesh, le Myanmar et les Philippines ;  en Amérique du Sud : le Brésil, la Colombie et le Guatemala ;  en Europe : la Biélorussie ; en Afrique : l’Égypte et l’Eswatini.  Un état des lieux de la limitation du droit de grève Dans certaines régions du monde, la grève est absolument interdite, notamment en Corée du Nord, au Qatar et en Arabie saoudite. Pour de nombreux pays, il est considéré comme une réelle menace à la stabilité économique et sociétale.  En Chine, le Yòu jī est extrêmement réduit, car les syndicats sont contrôlés par le Parti communiste. De plus, les Chinois ne sont pas autorisés à s’organiser à titre individuel. Malgré tout, les grèves y sont de plus en plus fréquentes, surtout dans les usines où les employés revendiquent une augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail. En Inde, ce sont les employés du secteur public qui réclament une meilleure protection sociale et une revalorisation des salaires. En Europe, tout n’est pas parfait puisque certains remettent en question le principe de débrayage, et ce, malgré les conventions européennes en cours. L’exemple de la Grèce est le plus représentatif, car le parlement y a voté une loi restreignant la mise en place des grèves. Les grévistes doivent désormais avoir le soutien de 50 % des membres des syndicats.  Le droit de grève est une liberté fondamentale reconnue à travers le monde, mais son exercice est soumis à des restrictions et des réglementations différentes. L’interruption de l’activité peut être un moyen efficace pour les travailleurs de revendiquer et d’obtenir des améliorations dans leurs conditions de travail. Néanmoins, ces actions peuvent aussi avoir un impact économique néfaste sur le pays. Il est donc important de trouver un équilibre entre cette pratique et les intérêts économiques et sociaux. Maintenant, il s’agit clairement d’un pilier essentiel de la démocratie et de la liberté syndicale dans le monde et son application se doit d’être respectée.  ⏩ Continuez ce tour du monde, en apprenant de façon ludique et innovante une nouvelle langue grâce à la méthode Globe Speaker ! Sources :https://www.francetvinfo.fr/economie/greve/greve-des-fonctionnaires/le-droit-de-greve-dans-le-monde_2671044.htmlhttps://www.ituc-csi.org/2022-global-rights-index-fr?lang=en
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Les musulmans observent un mois de jeûne, du lever au coucher du soleil, durant la période du ramadan. D’après la tradition musulmane, la rupture du jeûne doit se faire avec des dattes, du lait ou de l’eau. Désormais, le repas du soir, iftar ou ftour, est un moment de convivialité et de célébration pour les familles. Chaque culture propose donc un menu particulièrement riche et varié. Explorez les différentes traditions culinaires de ce repas emblématique qui rassemble les communautés musulmanes du monde. Les plats traditionnels du ramadan en Asie du Sud Le Haleem est un ragoût épais et épicé, traditionnel du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh. Des céréales (blé, orge) bouillies sont mélangées dans une sauce à la viande pour obtenir une texture onctueuse et savoureuse. Il peut être garni de citron vert, d’oignon et de coriandre fraîche.  Le chaat est une salade acidulée composée de différents fruits selon les régions : pommes, bananes, caramboles, etc. Son nom provient de son assaisonnement, le chaat masala aux saveurs exotiques d’Asie, composé avec :  de l’amchoor (poudre de mangue verte séchée) ;  du cumin ; du piment ; de la coriandre ; du gingembre ; du poivre et du sel noir. L’une des boissons appréciées durant le ramadan est le rooh-afza, un sirop rouge à base de plantes, mélangé avec de l’eau ou du lait, aux vertus désaltérantes réputées. Le repas est généralement accompagné du naan, le pain traditionnel. Les mets frits et épicés, présentés avec des sauces au yaourt et à la menthe notamment, ont la préférence de nombreuses familles :  les samossas, triangles croustillants farcis à la viande ou aux légumes ;  les pakoras, beignets de légumes ;  les piyaju, fritures de lentilles et d’oignons.   Le menu du ramadan en Asie du Sud-Est En Indonésie, une soupe est proposée au moment du repas du soir ; le kolang pisang. Sucrée, elle se compose de bananes, de sucre de palme et de lait de coco. Le dessert le plus populaire de l’archipel indonésien est le lapis legit, ou spekkoek. Hérité de la période coloniale néerlandaise, ce gâteau coloré et épicé est particulièrement long à préparer. En effet, il nécessite au moins dix-huit couches et une quantité conséquente d’ingrédients. Pas étonnant qu’il soit donc réservé à cette période si spéciale ! D’autres plats traditionnels sont proposés à table durant ce moment convivial, en Indonésie, en Malaisie et dans d’autres régions d’Asie du Sud-Est :  le nasi lemak, du riz à la noix de coco ;  le rendang, de la viande mijotée dans une sauce ;  le satay, des brochettes de viande grillée ;  le gado-gado, une salade de légumes crus avec une sauce arachide. Durant le ramadan, le timun suri est une boisson avec un pouvoir déshydratant reconnu. Il est réalisé avec une cucurbitacée râpée, du citron et des graines de basilic. ⏩ Pour les plus gourmands d’entre vous, lisez nos articles sur les spécialités de la Russie et les traditions culinaires japonaises ! La rupture du jeûne en Afrique En Afrique du Nord, les musulmans commencent généralement le repas avec une soupe comme la harira. Celle-ci est emblématique de la table maghrébine, avec des variantes régionales ou familiales. Préparée avec des pois chiches, des lentilles, de la viande et beaucoup d’épices, c’est un mets très réconfortant après une journée complète de jeûne.  Parmi les exemples de la cuisine du Maghreb pendant le ramadan, on peut retrouver les bricks, les tajines, les couscous, les makrouts, les zlabias (confiseries à base de miel), etc. Le cambaabur contient des épices et des condiments tels que du cumin, du curcuma, de l’ail et de l’oignon. Accompagnée de yaourt et de sucre, cette crêpe épaisse est très populaire en Somalie durant le ftour et pendant la fête de l’Aïd. Certains plats sont des spécialités locales aux noms et aux saveurs évocateurs de voyage :  le mafé, poulet avec une sauce à l’oignon et aux arachides ;  le thiéré sim, couscous de mil avec de la viande ;  le mboum, une variante au poisson. En dessert, des beignets sucrés et les fruits de saison comme la pastèque ou la mangue sont appréciés pour terminer le repas sur une note de fraîcheur. La cuisine du Proche et du Moyen-Orient pendant le ramadan Au Liban, les mezze, des petites entrées, sont très symboliques du repas de rupture du jeûne :  le fattoush, salade de légumes et de morceaux de pita, avec une vinaigrette à la grenade ; le houmous, purée de pois chiche avec du tahini (crème de sésame) ; le moutabal, caviar d’aubergine ; les samboussek, chaussons, frits ou grillés, farcis au fromage ou à la viande ; le foul, fèves mijotées et assaisonnées d’ail, d’huile d’olive et de jus de citron.   En Turquie, de nombreux mets sont à la fête durant le ramadan, et révélateurs de la richesse gastronomique du pays :  les dolmas, feuilles de vigne farcies au riz et à la viande ;  les pogaça, brioches nature ou fourrées ;  les börek, pâtisseries salées ;  le pidesi, pain réservé au ramadan ;  des gourmandises comme les loukoums et les baklavas. En Arabie Saoudite, on vous servira un kebsa, plat de riz épicé, avec du poulet ou de l’agneau. 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Chez soi ailleurs : comment on vit dans d’autres pays

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Ouvrir la porte d’un foyer, c’est découvrir l’intimité d’une culture. L’agencement de la maison, la place des pièces, les habitudes de vie à l’intérieur : tout cela révèle bien plus que des préférences pratiques. Voici un tour d’horizon des façons d’habiter dans différentes régions du monde. Le salon, cœur de la maison ou espace réservé ?  Dans beaucoup de pays occidentaux, le salon est l’endroit central, à la fois familial et social. En Corée du Sud ou au Japon, les pièces peuvent être multifonctionnelles et modulées selon le moment de la journée. Parfois, certaines pièces restent fermées aux visiteurs, réservées à la famille ou aux ancêtres. Le rapport au sol : tapis, tatamis ou chaussures ?  Dans de nombreux pays d’Asie ou du Moyen-Orient, on se déchausse avant d’entrer chez quelqu’un, signe de respect et de propreté. Les sols sont parfois utilisés comme espace de repos, de repas ou de prière. Ce rapport au sol traduit une approche du confort et de l’intimité différente de celle des pays occidentaux. Le rôle de la cuisine  La cuisine peut être ouverte et conviviale (comme en Scandinavie), ou au contraire séparée et fonctionnelle. Dans certaines cultures, elle est un espace réservé aux femmes. Ailleurs, elle devient le cœur de la maison, lieu de transmission culinaire et de rassemblement familial. La chambre : espace privé ou collectif ?  Le concept de chambre individuelle est récent et occidental. Dans beaucoup de régions du monde, on partage sa chambre, voire son lit, avec ses frères et sœurs. La notion d’intimité varie selon les cultures, tout comme l’aménagement et l’usage de la pièce.   Comment on vit chez soi en dit long sur notre rapport à l’autre, à l’espace, à l’intimité. Explorer ces différences, c’est élargir son regard. Chez Globespeaker, l’apprentissage des langues est aussi une porte ouverte sur les modes de vie du monde entier.  
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