Saluer dans le monde : gestes et mots pour bien commencer une conversation

Icone de crayon

Vigdis |

Icone d

5 min |

Icone de calendrier

17/07/2025

Partager l'article

Résumé

de la page

Tags

Crée toi un don pour les langues avec Globe Speaker

Apprends une nouvelle langue en t’amusant avec la méthode révolutionnaire Globe Speaker.

Mockup Globe Speaker
COMMENCER Bubble Bubble Bubble Bubble Bubble Bubble

Dire bonjour, tendre la main, faire une révérence : saluer est le premier geste d’interaction humaine. Pourtant, ce qui est vu comme poli ou respectueux ici peut être maladroit ailleurs. Tour d’horizon des manières de saluer à travers les cultures.

La parole et le geste

En France, une poignée de main suffit dans les contextes formels ; les bises varient selon les régions et la familiarité. Au Japon, on s’incline avec précision. En Inde, on joint les mains devant la poitrine en disant « Namaste », un salut empreint de spiritualité.

Distance et contact physique

Dans les pays arabes ou d’Amérique latine, le contact physique est souvent chaleureux (accolades, embrassades). À l’inverse, dans les pays nordiques ou en Asie de l’Est, on valorise la distance. La proximité physique dépend de la culture, mais aussi du genre et du contexte.

Le regard, un langage culturel

Regarder quelqu’un dans les yeux est signe d’assurance en Occident, mais peut être vu comme un manque de respect dans certaines cultures asiatiques. Le regard fait partie intégrante du salut, et ses codes sont à manier avec finesse.

Les mots comptent aussi


Chaque langue a ses formules. En russe : « Zdravstvuyte » (santé à vous). En arabe : « Salam alaykoum » (paix sur vous). Ces expressions, souvent pleines de sens, ouvrent la porte à une relation fondée sur la reconnaissance mutuelle.


Saluer, c’est plus qu’une formule : c’est un acte culturel, un signal de respect, un début de dialogue. Chez Globespeaker, nous vous aidons à maîtriser ces subtilités culturelles, car parler une langue, c’est aussi savoir entrer en relation avec justesse.

Mockup

Télécharger la meilleure application pour l'apprentissage des langues

Mockup

Fini l’apprentissage scolaire, deviens bon en langue étrangère en quelques semaines avec la meilleure application du marché français.

Crée toi un don pour les langues avec Globe Speaker

Apprends une nouvelle langue en t’amusant avec la méthode révolutionnaire Globe Speaker.

Mockup Globe Speaker
COMMENCER Bubble Bubble Bubble Bubble Bubble Bubble

Articles similaires

Humour et quiproquos culturels : ce qui fait rire ailleurs

Humour et quiproquos culturels : ce qui fait rire ailleurs

Ce qui fait rire dans un pays peut laisser de marbre ailleurs, voire créer des malentendus. L’humour est l’un des reflets les plus sensibles d’une culture : il dépend du langage, de l’histoire, des tabous et des codes sociaux. Comprendre l’humour d’une langue, c’est accéder à une forme de complicité culturelle. Les types d’humour varient d’une culture à l’autre  L’humour britannique joue sur l’absurde et l’autodérision. En France, on aime le jeu de mots et la satire. Au Japon, le duo comique "manzai" repose sur les rôles opposés du "boke" (naïf) et du "tsukkomi" (celui qui corrige). En Russie, l’humour noir reflète souvent les épreuves de l’histoire. Ce qui peut choquer ou déranger  Faire une blague sur la politique, la religion ou la famille est toléré dans certains pays, tabou dans d’autres. Les malentendus viennent souvent de ces différences culturelles. Un sketch inoffensif dans une langue peut devenir offensant traduit littéralement. Les codes de l’implicite et du non-dit  Certaines cultures valorisent l’humour indirect, le double sens, l’ironie feutrée. D’autres préfèrent l’efficacité visuelle ou la caricature. Comprendre les règles du jeu linguistique est essentiel pour saisir l’intention derrière une plaisanterie. Pourquoi l’humour rapproche  Rire ensemble crée un lien. Savoir utiliser (ou au moins comprendre) l’humour d’une autre langue, c’est entrer dans l’intimité sociale. Cela demande de la finesse, de l’observation, et une bonne dose d’auto-dérision aussi !   L’humour est une clé culturelle puissante. Avec Globespeaker, vous apprenez une langue dans son contexte, avec ses codes et ses subtilités. De quoi rire, parfois, mais surtout mieux comprendre l’autre.  
Icone de crayon

Vigdis |

Icone d

5 min |

Icone de calendrier

24/07/2025

Lire la suite de l’article Humour et quiproquos culturels : ce qui fait rire ailleurs
Ce que les repas disent des cultures : tour du monde des traditions à table

Ce que les repas disent des cultures : tour du monde des traditions à table

Manger est un acte universel. Mais les manières de se mettre à table, de partager un repas ou de montrer son appétit varient fortement d'un pays à l'autre. Derrière chaque coutume culinaire se cache une vision du monde, une manière de vivre ensemble. Partons pour un tour du monde des traditions à table. Le repas, un acte social avant tout Dans certaines cultures, manger seul est rare, voire mal vu. En Espagne, en Italie ou au Liban, les repas sont avant tout un moment de partage et de parole. On prend le temps, on discute, on prolonge le déjeuner avec la "sobremesa" ou l'incontournable café. La place et le rang comptent Au Japon ou en Chine, les codes sociaux sont visibles dans l'organisation du repas : où l'on s'assoit, qui sert, qui commence à manger... tout est régi par des signes de respect. En Afrique de l'Ouest, manger dans un plat commun peut symboliser la cohésion du groupe. Le silence ou la parole ? En France, un repas peut durer des heures, rythmé par les discussions. A l'inverse, certaines cultures, comme celle de la Finlande ou du Japon, valorisent le silence pendant le repas comme signe de respect ou d’attention. Montrer (ou cacher) son appétit Roter à la fin d'un repas peut être vu comme un compliment en Chine, alors qu'en Occident c'est impoli. Dans certains pays, terminer son assiette signifie qu'on n'a pas eu assez ; ailleurs, c'est au contraire un signe de satisfaction. Mains, baguettes, couverts : une affaire de gestes Manger avec les mains est la norme dans plusieurs régions du monde (Inde, Afrique, Moyen-Orient), avec des codes précis (toujours la main droite, par exemple). Les baguettes exigent aussi un apprentissage culturel, tout comme le maniement du couteau et de la fourchette. Observer les habitudes à table, c’est entrer dans l’intimité d’une culture. C’est aussi un excellent moyen de développer son sens de l’observation, de l’adaptation et du respect des différences. Chez Globespeaker, on apprend la langue, mais aussi les gestes, les mots et les rituels qui permettent de mieux comprendre le monde.
Icone de crayon

Vigdis |

Icone d

3 min |

Icone de calendrier

04/07/2025

Lire la suite de l’article Ce que les repas disent des cultures : tour du monde des traditions à table
Les différentes couvertures sociales

Les différentes couvertures sociales

Les droits de l’homme mentionne dans l’article 22 que « toute personne a le droit à la sécurité sociale ». Ce droit humain à la protection sociale permet de lutter contre l’extrême pauvreté et l’inégalité sociale. Découvrons ensemble les différentes assurances maladies dans le monde. ——————————————————————– La France Le Royaume-Uni Les Etats-Unis L’Espagne Les Emirats Arabes Unis La Russie La Chine ——————————————————————–   L’Assurance Maladie en France La France est le deuxième pays au monde à avoir mis en place la Sécurité Sociale derrière l’Allemagne. Mise en place en 1943 par Ambroise Croizet, député communiste du Front Populaire, ce système de protection sociale est considéré à l’heure actuelle comme l’un des meilleurs au monde tant son taux de remboursement est élevé. Il existe 3 couvertures : le régime général (dont bénéficie 61 millions de Français), le régime agricole ainsi que le régime indépendant pour les non-salariés. L’Assurance Maladie financée, d’une part par l’employeur et d’une part par l’employé, peut être améliorée grâce à des régimes complémentaires telles que les assurances ou les mutuelles privées. Ces complémentaires peuvent être proposées par l’employeur ou être contractées à titre privé. Il existe la notion également de tiers-payant qui permet d’avoir ses frais (optiques, dentaires, hospitaliers) pris en charge sans avoir à avancer la somme. La protection sociale au Royaume-Uni La couverture sociale dont bénéficie le Royaume-Uni a l’heure actuelle a été crée en 1911 par la National Insurance Elle a étoffé son offre en 1945 grâce à Lord William Beveridge. Elle s’obtient grâce à la résidence sur le territoire. Le financement est réalisé grâce aux impôts et aux cotisations (calculées selon les ressources et les conditions de chaque citoyen). On note 2 offres de prestations de santé : une pour les salariés et une pour les indépendants. Elle ne couvre cependant pas les interventions de type dentaire et hospitalisation qui reste à la charge de l’assuré. Les Etats-Unis et le dispositif Obama Care Le régime général aux Etats-Unis a été crée en 1935, or il n’existe toujours pas de structure telles que les allocations familiales. L’ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a mis en place en 2014 un plan nommé Affordable care (plus connu sous le nom d’Obama Care). Ce dispositif énonce que chaque ressortissant américain, s’il n’est pas assuré par sa société, se doit d’avoir un accès à la santé décent et de souscrire un contrat à une couverture privée. Il a également été mis en place une assistance nommé Medicaid qui permet aux personnes les plus démunies et en situation de précarité de recevoir un certain niveau de prévenances. L’Espagne et son régime général L’Espagne a adopté la politique caisse en 1963. Son aide se fait selon deux régimes : les salariés et les indépendants. Son système protège que ce soit pour différents évènements de la vie d’un travailleur comme la maladie, le chômage, la retraite et les décès. Cela est financé par des participations sociales ainsi que par le pouvoir public, le montant à verser est actualisé chaque année. L’Espagne dépense 6% de son PIB pour la santé. Les médecins, on en compte 4  pour 1000 personnes, sont directement payés par l’administration ce qui permet aux Espagnols de ne pas avoir à avancer les frais. Les soins aux Emirats Arabes Unis Les moyens dédiés à la santé aux Emirats ont été structurés en 2014 mais on ne parle pas de service publique. Les employeurs ont une obligation légale de fournir à leurs salariés une protection sociale  privée. Les travailleurs doivent aller dans les hôpitaux et pharmacies partenaires listées par l’assurance. Aller dans un hôpital ne se trouvant pas sur la liste peut engendrer le risque de payer des frais qui ne pourront être correctement remboursés par rapport aux dépenses effectuées. Le système de santé en Russie La Russie a mis en place sa nouvelle contribution pour les soins dans les années 90 afin de remplacer son ancien système. Elle ne possède pas de sécurité sociale mais une assurance et la majorité de la population russe (146.7 millions d’habitants) est  couvertes par ce droit. C’est un système qui possède 2 volets avec une base comprenant fonction obligatoire et une autre facultative. Elles sont financés par les employeurs et en dernier recours par le budget fédéral si le financement patronal n’est pas suffisant. La Chine et les prestations de santé Contrairement à ce qu’on peut penser, la Chine possède depuis 2011 une couverture de santé même si ce n’est pas une couverture nationale comme on peut l’entendre. Les ressortissants chinois tout comme les étrangers résidents doivent s’y affilier. Elle assure sur la vieillesse, la santé, la maternité, le chômage ainsi que les accidents du travail. Il est possible également de prendre une assurance à son compte. A la base uniquement réservée aux personnes vivant en zone urbaine, elle est maintenant disponible aux personnes du milieu rural. Il existe une carte que l’on donne à chaque consultation puis par la suite de l’argent est reversé sur cette carte en guise de remboursement qu’il est possible par la suite de retirer. Cependant, le coût des frais de santé étant très important, les Chinois sont habitués à mettre de l’argent de côté pour subvenir à ce type de dépenses. Avec Globe Speaker, apprends-en plus sur la société et sur le monde. Découvrez nos autres articles de blog et retrouvez-nous également sur les réseaux sociaux. Sources :https://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_chine.htmlhttps://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_espagne_salaries.htmlhttps://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_russie.htmlhttps://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_royaumeuni.htmlhttps://blog.courrierinternational.com/correspondances-de-dubai/2020/01/21/la-couverture-sociale-aux-emirats-une-experience-a-lamericaine/https://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_etatsunis.htmlhttp://www.prosperity.com/rankingshttps://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9curit%C3%A9_sociale_en_France
Icone de crayon

Vigdis |

Icone d

9 min |

Icone de calendrier

17/06/2021

Lire la suite de l’article Les différentes couvertures sociales
VOIR PLUS

Toutes les langues à l'apprentissage

anglais

Anglais

chinois

Chinois

allemand

Allemand

arabe

Arabe

coreen

Coréen

croate

Croate

danois

Danois

espagnol

Espagnol

francais

Français

grec

Grec

hindi

Hindi

italien

Italien

japonais

Japonais

neerlandais

Néerlandais

norvegien

Norvégien

polonais

Polonais

portugais

Portugais

russe

Russe

suedois

Suédois

thai

Thaï

turc

Turc

vietnamien

Vietnamien

Illustration newsletter

Newsletter

Fête culturelle, expression courante, fait insolite, opportunité pro, bons plans… Tout ce qu'il faut savoir sur les langues directement dans ta boîte mail.

Illustration newsletter

WEFIT, le spécialiste des langues en visio

WEFIT, le spécialiste des langues en visio GLOBESPEAKER, La méthode révolutionnaire pour apprendre une langue étrangère LES PETITS MANDARINS, Apprendre le chinois en s'amusant
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Politique de gestion